ROMBAS
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Bienvenue sur le site de la Communauté de Paroisses Rombas - Pierrevillers!

Bonjour chers amis paroissiens, 

 
Le Premier ministre a dévoilé hier les modalités de ce lent déconfinement.
Un point d'étape sera réalisé le 15 décembre prochain.
Jusqu'à cette date nous pouvons nous rassembler à 30 personnes par eucharistie (comme c'est déjà le cas pour les funérailles).
 
Voici le programme des messes dominicales pour les 3 prochains dimanches.
 
Samedi 28 novembre :
16h00 messe à Pierrevillers
18h00 messe à la chapelle de Villers.
 
Dimanche 29 novembre :
10h00 messe à saint Rémi.
 
Samedi 05 décembre :
16h00 messe à Pierrevillers 
18h00 messe à la chapelle de Villers.
 
Dimanche 06 décembre :
10h00 messe à saint Rémi.
 
Samedi 12 décembre :
16h00 messe à Pierrevillers
18h00 chapelle de Villers.
 
Dimanche 13 décembre :
10h00 messe à saint Rémi.
 
Ces 3 propositions de messes dominicales permettent de répartir les fidèles en 3 églises différentes sur 3 horaires.
Cette situation demande discipline, compréhension et sens des responsabilités.
Je sais que je peux compter sur vous pour ne venir qu'à une des 3 messes, et de voir avec vos familles, vos amis, vos proches pour essayer de vous répartir judicieusement entre ces 3 eucharisties.
 
Par ailleurs, les messes de semaines seront à nouveau célébrées à la chapelle saint Matthieu selon les rythmes habituels :
Mardi à 18h00
Mercredi et jeudi à 08h45.
 
Pour l'heure je ne peux pas encore vous communiquer les horaires des messes pour Noël. Chaque chose en son temps.
Il n'y aura pas encore de feuilles d'annonces.
Je vous remercie de communiquer largement ces informations.
Les intentions de messe seront priées aux dates et lieux demandés.
 
Entrons dans le temps de l'Avent en restant des veilleurs de cette espérance : Dieu nous donne son Fils pour nous sauver !
 
Fraternellement, 
Abbé Mathieu Baltzer
Curé-Archiprêtre

NOUVEAU!!

 

Chers paroissiens,

Pendant le confinement, et en l'absence de messes, vous trouverez ci-dessous une trame pour vous aider à vivre votre foi.

N'hésitez pas à vous en servir:

Vivre sa foi pendant le confinement
Vivre-sa-foi-Pendant-le-confinement.pdf
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PREPARATION A LA COMMUNION:

 

Pour les jeunes se préparant à la communion, les ressources sont accesibles, via le menu sur la gauche "Communion - Liturgie de la parole".

 

 

MEDITATION DU 22 NOVEMBRE 2020

 

Bonjour mes amis, 

 
Voici la méditation que je vous propose pour ce dimanche du Christ Roi de l'univers.
 
Bien cordialement, 
 
Abbé Mathieu Baltzer
 
Méditation Christ Roi de l'Univers - A:
Evangile selon Saint Matthieu, chapitre 25, versets 31 à 46.
 
Nous voici parvenus à la solennité du Christ Roi de l'Univers, qui coïncide pour nous au terme de la troisième semaine de ce confinement  automnal. Différents indicateurs sanitaires nous laissent apercevoir prudemment la sortie du tunnel. Peut-être que le temps est tout proche où nous serons en mesure de reprendre les eucharisties dominicales en présence des fidèles réunis ?! Patience...
 
Toujours est-il, frères et sœurs, que dans une semaine débutera le temps de l'Avent, puisqu'en ce dimanche nous clôturons l'année liturgique, commencée il y a un an par le premier dimanche de l'Avent 2019. Un autre temps, un autre monde...
Afin d'éclairer le sens de la fête de ce dimanche, il convient de nous immerger 95 ans en arrière, c'est-à-dire en 1925. C'est cette année-là que le pape Pie XI instaure la solennité du Christ Roi de l'Univers. C'est donc finalement une fête assez récente au vu de l'histoire bimillénaire de l'Eglise. Le premier quart du XXème siècle connut bien des secousses sociales et politiques. La loi française de séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905, tenant compte du contexte tendu de l'époque, voulut cantonner l'Eglise et le message de l'Evangile dans la sphère privée. La révolution russe de 1917, et l'instauration du parti communiste bolchevique athée, avec ses ramifications un peu partout en Europe, envoya un signal très négatif à l'Eglise : des prêtres, moniales, religieuses furent arrêtés, des monastères et églises fermés ou détruits, des croix, des statues, des icônes incendiées et anéanties... Le parti fasciste était au pouvoir en Italie depuis 1922 et devint un peu plus tard l'allié inconditionnel du nazisme. 
C'est dans ce contexte historique que Pie XI rappela que les sociétés ne sont pleinement humaines qu'en étant pleinement chrétiennes. C'est pourquoi aussi cette fête du Christ Roi est contemporaine avec la mise en place de l'Action catholique, fortement encouragée par Pie XI. Le pape a très bien compris que les sociétés de l'époque voulaient se démarquer du christianisme, en neutralisant l'Eglise pour qu'elle ne s'immisce pas dans les affaires publiques et sociales. Pourtant Pie XI distingue bien les sphères religieuse et politique, réaffirmant que la religion n'organise pas la société, mais que seul l'Evangile du Christ contribue à la rénovation de la société des hommes. Le pape parlera de la « Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus Christ ». Il nous rappelle que les idéologies passent et trépassent, et que seule demeure la vérité de la foi en Christ.
 
Frères et sœurs, il me paraissait nécessaire de faire ce voyage dans notre histoire contemporaine pour aborder l'Evangile de ce dimanche, qui nous rapporte la célèbre scène du jugement dernier uniquement présente chez saint Matthieu. Ce discours résume l'ensemble de cet Evangile et précède l'entrée dans la Passion de Jésus. Il fait aussi écho à un autre célèbre discours en début d'Evangile, celui des Béatitudes. La scène que Jésus détaille aujourd'hui est source d'inspiration pour bien des artistes. Le Christ expose ce que sera la parousie, c'est-à-dire la fin des temps, qui correspond à son retour dans la gloire. C'est ce que l'Eglise proclame dans le Credo : Jésus Christ reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. Ce retour est synonyme de résurrection des morts et de royauté universelle du Christ, puisque ce sont bien toutes les nations qui seront rassemblées devant lui. Ce grand et dernier jugement de l'humanité révèlera que la justice de Dieu triomphera de toutes les injustices commises par l'homme. Et que son amour est plus fort que la mort.
Qui dit jugement dit corpus législatif de référence, afin d'appuyer et de prononcer la conclusion du jugement en question. Et nous constatons, oh stupeur!,  que le Code Civil, le Code du travail ou le Code pénal la Déclaration Universelle des droits de l'homme, la charte des Nations Unies, les différents traités et lois, pas même le Code de Droit Canonique, que rien de tout cela ne pèse dans la balance de la justice divine ! Ce qui servira pour jauger notre vie ce sont des termes, des mots, des attitudes qui transpirent de l'Evangile : la miséricorde, la charité, la compassion, la bienveillance. 
Jésus fait l'éloge d'actes qui concernent l'intégrité physique de tout être humain dans le besoin, ils correspondent aux œuvres de piété prônées par le judaïsme et reprises dans les écrits du Nouveau Testament. Ces actes réhabilitent dans leur dignité ceux qui en bénéficient : j'avais faim... j'avais soif... j'étais un étranger... j'étais nu... j'étais malade... j'étais en prison... 
Une lecture un peu trop hâtive pourrait nous faire croire que ce sont uniquement les actes qui sauvent, et non la foi. Or, la porte du salut se situe bel et bien entre la foi vécue dans la charité, et la charité stimulée par la foi. Jésus n'oppose en rien la foi et la charité, mais il les unit en sa personne : Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. Autrement dit, nous accordons de l'importance à celui qui est dans le besoin parce que nous y percevons l'image du Christ lui-même. Et cela ne nous est donné que si nous sommes évidemment convaincus de l'existence même du Ressuscité dans notre monde. Ainsi, nos actes de foi deviennent œuvres de charité car inspirés par l'espérance du retour du Christ dans la gloire, et donc en la vie éternelle. 
 
Comme nous l'avons déjà abordé les deux dimanches précédents, les chrétiens attendent avec certitude le retour du Christ, à la fin des temps. Bien que réellement  présent sous la forme du pain et du vin consacrés durant l'eucharistie, le Christ reviendra de façon éclatante. Cette attente ne dispense pas les chrétiens de travailler à transformer le monde, en y semant les graines de l'Evangile, comme du levain dans la pâte. Le jugement dernier n'est pas un procès au sens de la justice humaine. Mais une mise en lumière, un dévoilement de ce que nous aurons fait de notre liberté. Exerçons-nous notre liberté à oublier, rejeter Dieu, en ignorant notre prochain ?! Ou bien notre liberté se déploie-t-elle en acte de foi envers le Seigneur, et par une vie où la charité n'est pas qu'un vœu pieux ?!
 
Frères et sœurs, intéressons-nous encore à l'énoncé du jugement : Les maudits s'en iront au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.
Le châtiment dont il est question peut être compris comme étant une privation de la vision de Dieu. Les maudits en question ayant rejeté, ignoré, la présence même de Dieu sur terre, seront pareillement privés de cette clarté du Ressuscité dans l'éternité.
Quant à ceux qui auront fait œuvre de foi dans la charité, qui seront rendus justes, eux bénéficieront de la vie éternelle. Cette vie éternelle qui est le point culminant de tout l'Evangile. La foi chrétienne n'a de sens que parce que nous proclamons la résurrection des morts et la vie éternelle. La pandémie de coronavirus met en lumière, dans nos sociétés occidentales surtout, l'oubli de cette notion de vie éternelle. Cet oubli qui résulte de la perte de la foi. Sans foi en Christ pas d'espérance possible, et sans espérance pas de vie éternelle ! Et donc la mort elle-même devient incompréhensible. Vécue dans l'espérance chrétienne, la mort ouvre à un passage qui conduit à la vie éternelle, dans la présence du Ressuscité. Sans cette espérance chrétienne, la mort devient une impasse, un châtiment ultime qui n'ouvre sur rien... La mort fait peur, elle n'est plus comprise. Donc il faut enfermer, isoler, freiner la vie et la croissance des vivants, quitte à engendrer de véritables naufrages sociaux, économiques et psychiques. La vie terrestre étant devenue le but ultime de bien des vivants, la perspective même de la mort engendre la panique, le rejet, car étant comprise comme la déchéance ultime. Alors que la mort sera notre dernière compagne, celle qui nous introduira de la vie mortelle à la vie éternelle. C'est-ce que résume à merveille sainte Thérèse de Lisieux peu avant de mourir en 1897, à l'âge de 24 ans : Je ne meurs pas, j'entre dans la Vie.
 
Mes chers amis, le jugement dernier mis en scène par Jésus dans l'Evangile est un jugement de l'Amour sur l'amour que nous déployons les uns pour les autres. Plus que jamais le triptyque chrétien, foi - espérance et charité, doit être la règle de vie des baptisés, dans l'attente du retour du Christ, le Roi de l'Univers.
Amen.
 
Beau dimanche.
 
Rombas, le 21 novembre 2020
Abbé Mathieu Baltzer 
 
Feuille paroissial n° 87
FP87.pdf
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